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	<title>Mus&#233;e des Beaux Arts de Pont-Aven</title>
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		<title>Mus&#233;e des Beaux Arts de Pont-Aven</title>
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		<title>Wladyslaw Slewinski (1854-1918)</title>
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		<description>Originaire d'une famille de la noblesse polonaise, Wlasdyslaw Slewinski est charg&#233; par son p&#232;re d'administrer un domaine familial. Se r&#233;v&#233;lant un gestionnaire n&#233;gligent, il est contraint de fuir devant les cr&#233;anciers et la col&#232;re paternelle. Cette rupture le conduit &#224; Paris, en 1888, sans m&#233;tier et sans ressource. N&#233;anmoins, il r&#233;ussit &#224; s'inscrire &#224; l'Acad&#233;mie Julian dans l'atelier de Baschet puis &#224; l'Acad&#233;mie Colarossi. C'est rue de la Grande Chaumi&#232;re, lieu de rencontre de la boh&#232;me artistique et (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Originaire d'une famille de la noblesse polonaise, Wlasdyslaw Slewinski est charg&#233; par son p&#232;re d'administrer un domaine familial. Se r&#233;v&#233;lant un gestionnaire n&#233;gligent, il est contraint de fuir devant les cr&#233;anciers et la col&#232;re paternelle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette rupture le conduit &#224; Paris, en 1888, sans m&#233;tier et sans ressource. N&#233;anmoins, il r&#233;ussit &#224; s'inscrire &#224; l'Acad&#233;mie Julian dans l'atelier de Baschet puis &#224; l'Acad&#233;mie Colarossi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est rue de la Grande Chaumi&#232;re, lieu de rencontre de la boh&#232;me artistique et litt&#233;raire, qu'il rencontre Gauguin, en 1889. Leur sympathie est r&#233;ciproque ; d&#232;s lors, Slewinski d&#233;cide de devenir peintre et d'entrer dans le cercle de Gauguin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1890, il suit son ma&#238;tre en Bretagne, et cet exil permet au talent inn&#233; qui sommeille en lui de s'exprimer. L'oc&#233;an devient le motif principal qui attire Slewinski, chaque ann&#233;e, sur la c&#244;te du Pouldu o&#249; il rencontre les autres peintres du groupe. A partir de 1893, il loue la villa &quot;Saint-Joseph&quot; au Pouldu o&#249; il accueille, avec largesse, Gauguin et Annah La Javannaise au printemps 1894. Il participe en mars 1894, &#224; la 6e exposition des Peintres Impressionnistes et Symbolistes chez Le Barc de Boutteville. Mari&#233; &#224; une peintre russe, il retourne en Pologne en 1905 pour &quot;porter la bonne nouvelle de Pont-Aven&quot;. La nostalgie le fait revenir d&#233;finitivement dans sa deuxi&#232;me patrie, en 1910, et c'est &#224; Pont-Aven d'abord, puis &#224; Do&#235;lan qu'il choisit de vivre jusqu'&#224; sa mort en 1918 &#224; Paris.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Maxime Maufra (1861-1918)</title>
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		<description>N&#233; &#224; Nantes en 1861, Maxime Maufra s'initie &#224; la peinture &#224; l'huile en plein air, avec les fr&#232;res Leduc. En 1881, son p&#232;re, qui le destine aux affaires, l'envoie &#224; Liverpool apprendre l'anglais. Un court s&#233;jour &#224; Paris lui fait d&#233;couvrir la peinture d'alors et c'est une r&#233;v&#233;lation. En 1886, il expose, pour la premi&#232;re fois, deux tableaux au Salon des Artistes Fran&#231;ais. A cette &#233;poque, la peinture de Maufra est encore proche de celle de Jongkind et de Corot. En 1890, il abandonne son m&#233;tier et se consacre (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;N&#233; &#224; Nantes en 1861, Maxime Maufra s'initie &#224; la peinture &#224; l'huile en plein air, avec les fr&#232;res Leduc. En 1881, son p&#232;re, qui le destine aux affaires, l'envoie &#224; Liverpool apprendre l'anglais. Un court s&#233;jour &#224; Paris lui fait d&#233;couvrir la peinture d'alors et c'est une r&#233;v&#233;lation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1886, il expose, pour la premi&#232;re fois, deux tableaux au Salon des Artistes Fran&#231;ais. A cette &#233;poque, la peinture de Maufra est encore proche de celle de Jongkind et de Corot. En 1890, il abandonne son m&#233;tier et se consacre exclusivement &#224; la peinture. Il voyage en Bretagne avec son ami Dezaunay et rencontre Gauguin, S&#233;rusier, de Haan &#224; l'auberge Gloanec &#224; Pont-Aven.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il se fixe au Pouldu, parcourant et peignant la c&#244;te de Do&#235;lan &#224; G&#226;vres. Il s'installe ensuite &#224; Montmartre au &#8216;'bateau-lavoir''. Ses liens avec Gauguin ne se rel&#226;chent pas : celui-ci vient l'encourager dans son atelier de Montmartre, en novembre 1893. En juillet 1894, il revient &#224; Pont-Aven et Gauguin lui d&#233;dicace un pastel &quot;A l'ami Maufra, &#224; l'artiste d'avant-garde, a&#239;ta aramoe&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Maufra ne cesse toute sa vie de parcourir la Bretagne, s'installant, en 1903, dans une chaumi&#232;re &#224; Kerhostin, pr&#232;s de Quiberon.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il meurt en 1918 &#224; Ponc&#233;, dans la Sarthe, face aux eaux du Loir qu'il venait de peindre une derni&#232;re fois.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>&#201;mile Jourdan (1860-1931)</title>
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		<description>N&#233; &#224; Vannes en 1860 dans une famille de magistrats, &#201;mile Jourdan conna&#238;t une enfance ais&#233;e. Il vient &#224; Paris o&#249; il re&#231;oit une formation acad&#233;mique &#224; l'&#201;cole des Beaux-Arts puis suit les cours de l'Acad&#233;mie Julian en 1881. &#201;lu massier des ateliers, il arbore fr&#233;quemment le chapeau &#224; guides et le &quot;chupen&quot; bariol&#233; aux couleurs vives (Gauguin l'imitera en portant &#224; son tour le gilet breton). Apr&#232;s un voyage en Alg&#233;rie en 1883, il d&#233;barque &#224; Pont-Aven en 1886 et s'installe &#224; la pension Gloanec o&#249; il se lie (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;N&#233; &#224; Vannes en 1860 dans une famille de magistrats, &#201;mile Jourdan conna&#238;t une enfance ais&#233;e. Il vient &#224; Paris o&#249; il re&#231;oit une formation acad&#233;mique &#224; l'&#201;cole des Beaux-Arts puis suit les cours de l'Acad&#233;mie Julian en 1881. &#201;lu massier des ateliers, il arbore fr&#233;quemment le chapeau &#224; guides et le &quot;chupen&quot; bariol&#233; aux couleurs vives (Gauguin l'imitera en portant &#224; son tour le gilet breton). Apr&#232;s un voyage en Alg&#233;rie en 1883, il d&#233;barque &#224; Pont-Aven en 1886 et s'installe &#224; la pension Gloanec o&#249; il se lie d'amiti&#233; avec Bernard, Laval et Gauguin ; &#224; partir de cette date, Jourdan se fixe &#224; Pont-Aven.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1891, il loge avec Maufra &#224; l'h&#244;tel de Bretagne o&#249; il rencontre Catherine Guyader qui devient sa compagne. Il est pr&#233;sent en 1894 &#224; la rixe de Concarneau au cours de laquelle Gauguin est bless&#233;. Sa rencontre avec le groupe fait &#233;voluer son style impressionniste, proche de Moret ; Jourdan ne deviendra synth&#233;tiste qu'apr&#232;s le d&#233;part de Gauguin pour l'Oc&#233;anie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1895, le go&#251;t de l'&#233;vasion le pousse &#224; s'embarquer avec le capitaine Can&#233;vet pour la Finlande mais, apr&#232;s cette exp&#233;rience, il s'ancre plus solidement sur les rives de l'Aven.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Boh&#232;me de nature, tr&#232;s cultiv&#233;, Jourdan erre sur les chemins de N&#233;vez, Riec, Mo&#235;lan, &#224; la poursuite du motif, mais bient&#244;t c'est la mis&#232;re : il est expuls&#233; de son logement pour dette en 1907, avec sa femme et ses quatre enfants, et une vente judiciaire le laisse totalement d&#233;muni. De 1910 &#224; 1914, il s&#233;journe &#224; Brigneau en compagnie d'Asselin et Mac Orlan qui en fait un personnage de son roman &lt;i&gt;Le chant de l'&#233;quipage&lt;/i&gt;. Sa situation se d&#233;grade avec les ann&#233;es. Accabl&#233; par la pauvret&#233; et l'alcoolisme, il vit dans la solitude &#224; Pont-Aven. Il meurt &#224; l'hospice de Quimperl&#233; en 1931.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Meyer de Haan (1852-1895)</title>
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		<description>N&#233; en 1852 &#224; Amsterdam dans une famille isra&#233;lite de fabricants de biscuits, Meyer de Haan commence par travailler dans l'affaire familiale, tout en s'adonnant &#224; la peinture, en amateur. Ayant d&#233;cid&#233; de se consacrer enti&#232;rement &#224; l'art, il c&#232;de sa place &#224; ses fr&#232;res contre une rente et prend des le&#231;ons de peinture o&#249; il manifeste d&#233;j&#224; une aptitude sp&#233;ciale pour le portrait. En 1888, il quitte Amsterdam pour Paris, en compagnie de son ami Isaacson ; il est h&#233;berg&#233; par son compatriote Th&#233;o van Gogh qui (...)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;N&#233; en 1852 &#224; Amsterdam dans une famille isra&#233;lite de fabricants de biscuits, Meyer de Haan commence par travailler dans l'affaire familiale, tout en s'adonnant &#224; la peinture, en amateur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ayant d&#233;cid&#233; de se consacrer enti&#232;rement &#224; l'art, il c&#232;de sa place &#224; ses fr&#232;res contre une rente et prend des le&#231;ons de peinture o&#249; il manifeste d&#233;j&#224; une aptitude sp&#233;ciale pour le portrait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1888, il quitte Amsterdam pour Paris, en compagnie de son ami Isaacson ; il est h&#233;berg&#233; par son compatriote Th&#233;o van Gogh qui informe r&#233;guli&#232;rement son fr&#232;re Vincent van Gogh des progr&#232;s de son h&#244;te.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De Haan visite l'exposition du &quot;Groupe Impressionniste et Synth&#233;tiste&quot; au Caf&#233; Volpini, fait la connaissance de Gauguin qui le subjugue et d&#233;cide de le suivre en Bretagne, en juin 1889.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Install&#233; d'abord &#224; Pont-Aven puis au Pouldu, &#224; l'auberge de Marie Henry, en compagnie de Filiger et S&#233;rusier, le Hollandais finance m&#234;me le s&#233;jour de celui qu'il consid&#232;re comme son professeur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Gauguin estime le talent et la culture de son &#233;l&#232;ve qui &#233;volue rapidement &#224; ses c&#244;t&#233;s, adoptant les couleurs vives et le dessin stylis&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fin 1890, la famille de Haan d&#233;cide de supprimer la rente qui permettait au peintre de vivre, ce qui l'emp&#234;chera de suivre Gauguin &#224; Tahiti et l'oblige &#224; quitter le Pouldu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il assiste au banquet symboliste donn&#233; &#224; Paris le 23 mars 1891, en l'honneur de Gauguin, avant de regagner la Hollande o&#249; il meurt pr&#233;matur&#233;ment, en 1895, &#224; Amsterdam, en l&#233;guant toutes les &#339;uvres &#224; Marie Henry dont il a eu une fille, Ida.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Maurice Denis (1870-1943)</title>
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		<description>Maurice Denis passe son enfance &#224; Saint-Germain-en-Laye. Il fait de brillantes &#233;tudes au Lyc&#233;e Condorcet puis entre en 1888 &#224; l'Acad&#233;mie Julian o&#249; il rencontre S&#233;rusier, Ibels, Bonnard, Roussel, Ranson, Vuillard, Seguin, Verkade, tous les futurs Nabis. En m&#234;me temps, il est admis &#224; l'&#201;cole des Beaux-Arts dans l'atelier de Gustave Moreau et participe avec enthousiasme &#224; l'activit&#233; litt&#233;raire et artistique de l'Avant-Garde. En 1890, Denis formule dans la revue &quot;Art et Critique&quot; les principes fondamentaux (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Maurice Denis passe son enfance &#224; Saint-Germain-en-Laye. Il fait de brillantes &#233;tudes au Lyc&#233;e Condorcet puis entre en 1888 &#224; l'Acad&#233;mie Julian o&#249; il rencontre S&#233;rusier, Ibels, Bonnard, Roussel, Ranson, Vuillard, Seguin, Verkade, tous les futurs Nabis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En m&#234;me temps, il est admis &#224; l'&#201;cole des Beaux-Arts dans l'atelier de Gustave Moreau et participe avec enthousiasme &#224; l'activit&#233; litt&#233;raire et artistique de l'Avant-Garde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1890, Denis formule dans la revue &quot;Art et Critique&quot; les principes fondamentaux d&#233;riv&#233;s de l'enseignement de Gauguin ; d&#232;s cette &#233;poque, il s'impose comme le th&#233;oricien du Symbolisme. Il expose avec ses amis chez Le Barc de Boutteville en 1891 et s&#233;journe &#224; Perros-Guirec l'&#233;t&#233; 1892, ainsi qu'en 1893 apr&#232;s son mariage avec Marthe Meurier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il r&#233;alise des d&#233;cors de th&#233;&#226;tre, des grandes d&#233;corations murales, des illustrations de livres et &#233;crit des articles dans diverses revues. En 1897-98, il est &#224; Perros et en 1899, il passe l'&#233;t&#233; et visite Pont-Aven. Il voyage en Italie, fait plusieurs s&#233;jours en Bretagne de 1900 &#224; 1903 et, avec S&#233;rusier, rend visite &#224; leur ami commun Verkade &#224; Beuron. 1904 correspond &#224; sa premi&#232;re exposition personnelle &#224; la Galerie Druet &#224; Paris. En 1905, il est au Pouldu o&#249; vient le rejoindre S&#233;rusier. Il passe &#224; Pont-Aven o&#249; il rach&#232;te quatre toiles laiss&#233;es &#224; l'auberge Gloanec par Gauguin et Bernard.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A Perros, en 1908, il ach&#232;te la villa &quot;Silencio&quot; qui devient le sujet de bien des tableaux. Il entre comme professeur &#224; l'Acad&#233;mie Ranson o&#249; il enseigne jusqu'en 1919, ann&#233;e de la fondation des Ateliers d'Art Sacr&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1914, il acquiert &quot;Le Prieur&#233;&quot; &#224; Saint-Germain-en-Laye qui devient sa r&#233;sidence. Sa femme, qui lui a donn&#233; sept enfants, meurt en 1919. Il est pr&#233;sent &#224; Pont-Aven en 1939 avec Bernard pour assister &#224; la pose d'une plaque comm&#233;morative sur l'auberge Gloanec. Il meurt &#224; Paris en 1943.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Paul S&#233;rusier (1864-1927)</title>
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		<description>N&#233; &#224; Paris en 1864, &#233;l&#232;ve au Lyc&#233;e Condorcet, Paul S&#233;rusier est destin&#233; &#224; une carri&#232;re commerciale par son p&#232;re. Apr&#232;s avoir vaincu les r&#233;sistances familiales, il entre &#224; l'Acad&#233;mie Julian en 1888 et devient massier des petits ateliers que fr&#233;quentaient alors Denis, Ranson et Bonnard. En octobre 1888, il est &#224; Pont-Aven o&#249; il fait la connaissance de Gauguin qui l'initie &#224; sa nouvelle esth&#233;tique ; il en rapporte une vue du bois d'Amour, Le Talisman, qu'il montre &#224; ses camarades de l'Acad&#233;mie et qui r&#233;sume les (...)

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&lt;a href="http://www.museepontaven.fr/-Artistes-de-la-collection-.html" rel="directory"&gt;1. Artistes de la collection&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;N&#233; &#224; Paris en 1864, &#233;l&#232;ve au Lyc&#233;e Condorcet, Paul S&#233;rusier est destin&#233; &#224; une carri&#232;re commerciale par son p&#232;re. Apr&#232;s avoir vaincu les r&#233;sistances familiales, il entre &#224; l'Acad&#233;mie Julian en 1888 et devient massier des petits ateliers que fr&#233;quentaient alors Denis, Ranson et Bonnard.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En octobre 1888, il est &#224; Pont-Aven o&#249; il fait la connaissance de Gauguin qui l'initie &#224; sa nouvelle esth&#233;tique ; il en rapporte une vue du bois d'Amour, &lt;i&gt;Le Talisman&lt;/i&gt;, qu'il montre &#224; ses camarades de l'Acad&#233;mie et qui r&#233;sume les le&#231;ons de Gauguin. S&#233;rusier fonde alors la confr&#233;rie des Nabis qui pr&#244;ne un retour aux sources.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'&#233;t&#233; 1889, il est pensionnaire &#224; l'auberge du Pouldu chez Marie Henry avec Filiger, Gauguin et de Haan. En 1891, apr&#232;s un s&#233;jour &#224; Pont-Aven o&#249; il rencontre Verkade et Ballin, il s'installe au Huelgoat, jusqu'en 1893.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1894, il ex&#233;cute des cartons de vitraux pour Siegfried Bing &#224; Paris et passe l'&#233;t&#233; &#224; Ch&#226;teauneuf-du-Faou en compagnie de Gabriela Zapolska, femme de lettres polonaise. A Paris, il peint des d&#233;cors de th&#233;&#226;tre pour Lugn&#233;-Po&#233; et Alfred Jarry ; il voyage en Italie en 1895 avec Maurice Denis et en Allemagne, en 1898, &#224; Beuron o&#249; il d&#233;couvre &quot;l'esth&#233;tique des saintes mesures&quot; aupr&#232;s de Verkade.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1906, il s'installe &#224; Ch&#226;teauneuf-du-Faou dans la maison qu'il a fait construire et qu'il d&#233;core, ainsi que l'&#233;glise, de fresques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mari&#233;, en 1912, avec une de ses &#233;l&#232;ves de l'Acad&#233;mie Ranson, Margueritte-Gabrielle Claude, il s'&#233;tablit d&#233;finitivement en Bretagne. Il meurt &#224; Morlaix, en 1927.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#201;mile Bernard (1868-1941)</title>
		<link>http://www.museepontaven.fr/Emile-Bernard.html</link>
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		<description>&#201;mile Bernard na&#238;t le 26 avril 1868 &#224; Lille o&#249; son p&#232;re travaille dans le commerce en gros de tissus. En 1881, il vient habiter Paris avec sa famille. En juillet 1884, il s'inscrit &#224; l'Atelier Cormon o&#249; il restera 12 mois avant d'&#234;tre renvoy&#233; pour insolence et chahut. Anquetin lui apprend la ma&#238;trise du dessin. Son premier voyage &#224; pied &#224; travers la Bretagne a lieu d'avril &#224; octobre 1886. Il s&#233;journe &#224; Saint-Briac puis &#224; Pont-Aven o&#249; il rencontre Gauguin pour la premi&#232;re fois. En 1887, Bernard s&#233;journe &#224; (...)

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&lt;a href="http://www.museepontaven.fr/-Artistes-de-la-collection-.html" rel="directory"&gt;1. Artistes de la collection&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#201;mile Bernard na&#238;t le 26 avril 1868 &#224; Lille o&#249; son p&#232;re travaille dans le commerce en gros de tissus. En 1881, il vient habiter Paris avec sa famille.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En juillet 1884, il s'inscrit &#224; l'Atelier Cormon o&#249; il restera 12 mois avant d'&#234;tre renvoy&#233; pour insolence et chahut. Anquetin lui apprend la ma&#238;trise du dessin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Son premier voyage &#224; pied &#224; travers la Bretagne a lieu d'avril &#224; octobre 1886. Il s&#233;journe &#224; Saint-Briac puis &#224; Pont-Aven o&#249; il rencontre Gauguin pour la premi&#232;re fois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1887, Bernard s&#233;journe &#224; Saint-Briac puis &#224; Pont-Aven, il abandonne le pointillisme pour le cloisonnisme &#233;labor&#233; avec Anquetin. La vraie rencontre entre Gauguin et Bernard correspond au mois d'ao&#251;t 1888. Les deux artistes sont &#224; un moment d&#233;cisif de leur &#233;volution plastique avec une orientation commune vers le synth&#233;tisme. L'ann&#233;e suivante, il passe l'&#233;t&#233; &#224; Saint-Briac apr&#232;s l'exposition au Caf&#233; Volpini &#224; Paris des artistes du Groupe de Pont-Aven.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1891, Bernard se brouille d&#233;finitivement avec Gauguin. Il d&#233;veloppe une amertume envers Gauguin qui s'octroie la paternit&#233; du symbolisme pictural. En 1892, il expose au Salon de la Rose + Croix et Schuffenecker devient son confident. Il fait la connaissance de Renoir &#224; Pont-Aven. L'ann&#233;e suivante, l'aide financi&#232;re de son m&#233;c&#232;ne Antoine de la Rochefoucauld lui permet de partir pour Constantinople. Il s'&#233;tablit en &#201;gypte o&#249; il se marie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De retour en France en 1904, apr&#232;s un s&#233;jour &#224; Venise, il rend visite &#224; C&#233;zanne &#224; Aix puis s'installe &#224; Tonnerre en Bourgogne. Il s&#233;journe encore &#224; Pont-Aven en 1939-1940 et c'est &#224; Paris, dans son atelier du 15 quai Bourbon qu'il meurt en 1941.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Paul Gauguin (1848-1903)</title>
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		<description>N&#233; en 1848, Paul Gauguin embarque avec sa famille pour le P&#233;rou o&#249; il passe ses premi&#232;res ann&#233;es avant de rejoindre la France &#224; l'&#226;ge de 7 ans. A 17 ans, il embarque comme pilotin sur un trois-m&#226;ts en partance pour l'Am&#233;rique du Sud, puis s'engage dans la marine marchande. D&#233;mobilis&#233; en 1871, il arrive &#224; Paris sans famille, sans m&#233;tier, sans argent. Son tuteur, Gustave Arosa, le fait entrer chez l'agent de change Bertin. Arosa est un amateur d'art, collectionneur avis&#233; qui s'int&#233;resse aux impressionnistes, (...)

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&lt;a href="http://www.museepontaven.fr/-Artistes-de-la-collection-.html" rel="directory"&gt;1. Artistes de la collection&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;N&#233; en 1848, Paul Gauguin embarque avec sa famille pour le P&#233;rou o&#249; il passe ses premi&#232;res ann&#233;es avant de rejoindre la France &#224; l'&#226;ge de 7 ans. A 17 ans, il embarque comme pilotin sur un trois-m&#226;ts en partance pour l'Am&#233;rique du Sud, puis s'engage dans la marine marchande. D&#233;mobilis&#233; en 1871, il arrive &#224; Paris sans famille, sans m&#233;tier, sans argent. Son tuteur, Gustave Arosa, le fait entrer chez l'agent de change Bertin. Arosa est un amateur d'art, collectionneur avis&#233; qui s'int&#233;resse aux impressionnistes, et fait partager sa passion &#224; Gauguin. Paul Gauguin &#233;pouse une jeune Danoise en s&#233;jour &#224; Paris, Mette Gad, et conna&#238;t une p&#233;riode de prosp&#233;rit&#233;. Cinq enfants naissent, il joue &#224; la bourse et commence une collection de tableaux contemporains. Il se consacre de plus en plus &#224; l'art, fr&#233;quente le c&#233;nacle de la Nouvelle Ath&#232;nes et expose avec les impressionnistes entre 1881 et 1882.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1883, la crise &#233;conomique est l'occasion d'abandonner la finance et de se consacrer enti&#232;rement &#224; la peinture. Bient&#244;t sans ressource, la famille s'exile &#224; Copenhague. Sa famille lui &#233;tant hostile, il rentre &#224; Paris en 1885 et commence une vie itin&#233;rante proche de la mis&#232;re. Arriv&#233; &#224; Pont-Aven l'&#233;t&#233; 1886, il loge &#224; la pension Gloanec o&#249; il fait figure d'artiste r&#233;volutionnaire au milieu du groupe des habitu&#233;s. Son d&#233;sir d'exotisme le pousse &#224; partir en 1887 avec Laval pour Panama, puis la Martinique, mais la maladie l'oblige &#224; rentrer en France. Gauguin rejoint Pont-Aven en 1888, il travaille avec &#201;mile Bernard et, l'&#233;mulation aidant, son &#233;volution vers la synth&#232;se et le symbolisme s'accentue. En 1889, Gauguin est de retour &#224; Pont-Aven, puis s'installe au Pouldu dans l'auberge de Marie Henry avec Meyer de Haan, Charles Filiger et Paul S&#233;rusier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nostalgique des pays lointains, il part &#224; Tahiti en 1891 et revient en 1893 pour organiser une exposition sans grand succ&#232;s chez Durand-Ruel. Apr&#232;s un dernier s&#233;jour &#224; Pont-Aven d'avril &#224; novembre 1894, il embarque &#224; nouveau pour Tahiti, en juin 1895, apr&#232;s avoir vendu ses &#339;uvres aux ench&#232;res.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&#224;-bas, en lutte &#224; des vexations administratives, d&#233;muni, il traverse une p&#233;riode difficile. Il quitte Tahiti pour les Marquises en 1901 ; il croit avoir trouv&#233; le paradis qu'il cherche en d&#233;barquant &#224; Atuona, sur l'&#238;le d'Hivao Oa. &#201;puis&#233;, expos&#233; aux tracasseries &#224; cause de son acharnement &#224; d&#233;fendre les indig&#232;nes, il meurt dans sa case le 8 mai 1903.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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