JULES PARESSANT (1917-2001)
Du 30 juin 1985 au 30 septembre 1985

Emile Bernard, Paul Gauguin, Paul Sérusier et les autres sont ses maîtres, ses guides ; leurs théories, leurs audaces, leurs contradictions mêmes, il les fait siennes. L’esprit de Pont-Aven, il l’a complètement assimilé mais, vivant à une autre époque, il va jusqu’au bout des possibilités entrevues. Il s’inspire sans imiter, il s’imprègne mais extrapole. L’activité de Paressant est prodigieuse et sa quête incessante. Irrésistiblement tous les genres l’attirent et toutes les dimensions. Sa peinture s’épanouit librement dans toutes les directions, parfois jusqu’à l’abstraction mais cela ne lui suffit pas, il veut d’autres matières, d’autres volumes. Alors il grave, et sur sa propre presse dans l’atelier au fond du jardin, il tire ses épreuves et expérimente des techniques. Dans le même temps il sculpte le bois, taille la pierre, tisse des tapisseries : son expression est toujours aussi forte. "Pietà VI", Jules Paressant, tuffeau polychrome. Catalogue épuisé

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